L’hyperconvergence a le vent en poupe

« Des produits offrant de hauts niveaux d’automatisation et une meilleure intégration des différentes technologies » : c’est ainsi que s’explique le succès des infrastructures convergées, selon Eric Sheppard, analyste chez IDC. Le cabinet a publié les résultats de son baromètre trimestriel des systèmes convergés (2T2017). Au niveau mondial, la croissance est de 6,2% sur un an pour atteindre 3,15 Md$. Selon la taxonomie d’IDC, ce marché des systèmes convergés se compose de quatre segments : les infrastructures intégrées et systèmes certifiés (serveur, stockage, réseau), les plateformes intégrées (avec des applications pré-installées en sus) et les systèmes hyper-convergés (noeuds de calcul et de stockage virtualisés tout comme le réseau avec possibilité de montée en charge – scale-out- quasi-illimitée). C’est ce dernier segment, le plus abouti en termes de convergence, qui connaît la plus forte progression, de  près de 50% pour atteindre ¼ de ce marché en chiffre d’affaires. L’autre quart est réalisé par les plateformes intégrées (de type Oracle Exadata) et la moitié restante par les systèmes certifiés. Ces deux derniers segments connaissent toutefois une légère baisse.

Conclusion : ce sont bien les systèmes hyper-convergés qui constituent l’avenir. Cisco l’a bien compris, puisqu’il vient d’achever l’acquisition de Springpath.  Danse ce secteur, l’ancien leader, Nutanix, est désormais à la seconde position, avec 21% de parts de marché, derrière Dell-EMC, désormais n°1 avec 29% (pour un marché se chiffrant à 760 M$ selon IDC). Mais Nutanix peut être satisfait : il fournit ses systèmes hyper-convergés à Dell-EMC…

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *