Du nouveau dans les processeurs pour serveurs

Même si la course au GHz est depuis longtemps terminée, les fabricants de processeurs, Intel et AMD en tête, continuent d’innover au profit des constructeurs de serveurs. Dell s’appuie ainsi sur des puces AMD EPYC pour ses trois derniers serveurs. L’annonce est remarquable tant Dell fait rarement d’infidélités à Intel pour ses machines. Ce choix s’explique par un ratio performances/prix meilleur par rapport à un processeur Intel, et par un nombre de machines virtuelles supportées plus élevé -d’où un coût moindre pour les clients. Des clients à chercher du côté des entreprises ayant de forts besoins en calcul numérique et logiquement en virtualisation. Techniquement, les serveurs PowerEdge sont disponibles en version mono ou bi-processeurs, disposent de 8 à 32 coeurs par processeurs et supportent 4 To de mémoire vive.

Peu de temps après cette annonce, Intel a dévoilé une nouvelle version de son processeur Xeon D. Il mise sur la faible consommation énergétique, destinant cette puce aux serveurs Web ou pour les telcos. Reste que ces serveurs restent touchés par les failles Meltdown et Spectre, les processeurs d’AMD étant nettement moins affectés.

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Comment Norauto a passé sa comptabilité sur le Web avec Unit4

Exploitant Unit4 Financials (ex-Coda) depuis 1998, Norauto est passé d’une version client lourd (v11) à une version cloud (v13). Le projet a duré un an, de juillet 2016 à juillet 2017. La décision a été prise par la DSI internationale, laquelle chapeaute l’ensemble des besoins des pays. Même si l’entreprise était cliente depuis 1998, la DSI s’est posé la question de savoir si le spécialiste de l’entretien et de l’équipement automobile devait conserver Unit4, ou opter pour une autre solution. Sept pays étaient concernés par cette migration. Ce qui a motivé Norauto, c’est justement d’avoir une interface commune pour les sept pays, et de disposer en permanence et simultanément de la dernière version de l’application. Si le socle de Unit4 Financials est commun, cela n’évite pas des développements spécifiques à certains pays. En France par exemple, le FEC (Fichier des écritures comptables) est un document à remettre à l’administration. Autre développement, un outil permet d’aller chercher de l’information dans Unit4 Financials pour l’envoyer sous Cognos et la mettre à disposition des magasins. Au Portugal, le système de facturation électronique SAFT-PT est obligatoire. En France, une centaine d’utilisateurs se servent de Unit4 Financials, répartis dans plusieurs équipes : comptabilité fournisseurs, prestations de services, entretien des bâtiments, immobilisations, comptabilité clients…

Le passage à la version SaaS de Unit4 Financials signifiait un changement d’ergonomie, ce qui a nécessité la formation des collaborateurs. Les flux financiers avec SAP et Kyriba (trésorerie) ont dû être modifiés par les équipes informatiques, tous les échanges s’effectuant désormais par web services.

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Compuware ouvre l’accès au Cloud pour le développement Mainframe

 

Compuware annonce  la disponibilité sur AWS (Amazon Web Services) de Topaz, sa solution phare pour le développement Agile et la mise en place d’une approche DevOps sur le mainframe. Cette étape marque le premier accès Cloud au développement moderne sur le mainframe, permettant ainsi aux entreprises de déployer en quelques minutes des outils agiles pour le COBOL et autres principaux codes mainframe.

 En proposant aux entreprises clientes sa solution innovante via Amazon Web Services, Compuware répond à un besoin crucial : transposer les meilleures pratiques Agile et DevOps dans leur environnement mainframe. L’exploitation de la puissance du Cloud et du mainframe permet aux entreprises de déployer Topaz sur l’ensemble de leurs effectifs de développement dans le monde entier en quelques minutes, accélérant ainsi le processus de modernisation de leur environnement mainframe. (…/…)
 

 


Oracle promet un SGBD autonome

On peut toujours critiquer Oracle sur ses politiques tarifaires, il n’empêche que la base relationnelle de l’éditeur demeure toujours l’une des meilleures du monde. Avec la 18c, Oracle introduit les deux concepts « hype » du moment dans sa base, à savoir le machine learning et l’intelligence artificielle. L’objectif est d’en faire une base autonome. Fonctionnant pour l’instant dans le cloud – et on premise en 2018 – Oracle Database 18c est capable d’ajuster en permanence ses performances, de redimensionner stockage et calcul à la volée, et de se réparer toute seule, sans intervention humaine. Avec à la clé un taux de disponibilité de 99,995%.  Continue reading “Oracle promet un SGBD autonome”