Transformation digitale des entreprises : l’omnicanal au cœur de la réussite!

Par Benoit Fazilleau, Président de Solusquare

La transformation digitale est aujourd’hui une étape incontournable dans l’évolution de chaque entreprise. Mais à l’heure où chaque tâche est amenée à être automatisée, beaucoup font l’erreur de se concentrer sur le tout numérique au détriment d’autres canaux pourtant essentiels. Il est dangereux de croire que le futur ne se trouve que dans la machine : le futur est dans l’omnicanal !

Sur tous les fronts, tout le temps

L’expression « réalité virtuelle » implique à tort qu’il existe deux réalités distinctes : une première réservée à l’espace numérique et une seconde propre à l’espace physique. Cette notion oppose la machine à l’humain alors même que ces deux éléments, lorsqu’ils se complètent, réalisent ensemble des prouesses inenvisageables sans une certaine symbiose. C’est donc aberrant de négliger le facteur humain dans l’élaboration d’une stratégie digitale.

Prenons l’exemple du service client. Considéré comme un outil simple destiné uniquement à la résolution de problèmes rencontrés par les clients, la tendance actuelle voudrait qu’il soit rapidement remplacé par de l’intelligence artificielle. Mais on négligerait alors un élément crucial : le client.

Aujourd’hui, nombre de gens se réveillent et s’endorment smartphone en main. Dans la journée, ils utiliseront probablement ce même canal pour rechercher un produit désiré, comparer les prix et même acheter ce dit-produit sans jamais entrer en contact avec la moindre trace d’humanité. Au cours de leur expérience d’achat, aucun dispositif n’aura donc été mis en œuvre pour créer un lien affectif entre la marque et ses clients. C’est le principe même de l’omnicanalité. Pour établir un lien solide et comprendre les attentes d’un client, il suffit d’être comme lui : humain.

Une stratégie gagnante pour les entreprises

Pour une transformation digitale omnicanale, deux démarches sont possibles : celle de l’agilité et celle de l’école. Continue reading “Transformation digitale des entreprises : l’omnicanal au cœur de la réussite!”

L’édition logiciels toujours en croissance

Source : Syntec Numérique
Source : Syntec Numérique

Certes la progression du marché des logiciels en France est, à 12%, en légère baisse par rapport à l’année précédente, selon la 7e édition du Top 250 réalisé par EY et Syntec Numérique. La « faute » au mastodonte du secteur, Dassault Systèmes, « qui avait réalisé une année exceptionnelle en 2015 », relève Jean-Christophe Pernet, associé d’EY.  Il n’en reste pas moins que ce chiffre constitue la confirmation d’une croissance sans interruption du secteur, qui depuis 2010 -année de la première édition de ce Top 250 -, a vu son chiffres d’affaires multiplié par deux, pour passer aujourd’hui à 13,6 Md€.

Ce panorama met en valeur pour la première fois les résultats opérationnels des éditeurs. Si 100% des entreprises réalisant plus de 100 M€ de chiffre d’affaires ont une marge opérationnelle positive, 1/3 des entreprises réalisant moins de 5 M€ de CA ont un résultat opérationnel négatif. Un chiffre pas si inquiétant, tant les investissements au début de la création d’une entreprise sont élevés. Continue reading “L’édition logiciels toujours en croissance”

Compuware ouvre l’accès au Cloud pour le développement Mainframe

 

Compuware annonce  la disponibilité sur AWS (Amazon Web Services) de Topaz, sa solution phare pour le développement Agile et la mise en place d’une approche DevOps sur le mainframe. Cette étape marque le premier accès Cloud au développement moderne sur le mainframe, permettant ainsi aux entreprises de déployer en quelques minutes des outils agiles pour le COBOL et autres principaux codes mainframe.

 En proposant aux entreprises clientes sa solution innovante via Amazon Web Services, Compuware répond à un besoin crucial : transposer les meilleures pratiques Agile et DevOps dans leur environnement mainframe. L’exploitation de la puissance du Cloud et du mainframe permet aux entreprises de déployer Topaz sur l’ensemble de leurs effectifs de développement dans le monde entier en quelques minutes, accélérant ainsi le processus de modernisation de leur environnement mainframe. (…/…)
 

 


Comment l’intelligence artificielle bouleverse l’algorithmique

L’intelligence artificielle (IA) en général et les réseaux neuronaux en particulier ne sont pas nouveaux. Deux facteurs rendent  aujourd’hui l’IA incontournable : le volume de données et la puissance de calcul disponibles. Même si paradoxalement, malgré le « data deluge”, les user cases ne sont pas encore assez nombreux pour l’IA! Or ces cas utilisateurs sont indispensables à l’IA pour tirer rapidement des enseignements à partir des expériences  -échecs y compris – passées. Car pour fonctionner, un réseau de neurones doit disposer d’une multitude de données pour en tirer une information pertinente.
La mécanique d’un réseau de neurones fonctionne en effet à partir de données en entrée et d’une sortie attendue. A partir du résultat obtenu, plusieurs milliers de rétropropagations sont effectuées afin de trouver où des erreurs sont apparues, de sorte qu’au final le résultat s’approche le plus possible de la sortie attendue. Avantage des réseaux neuronaux : une correspondance peut-être modélisée entre n’importe quelle entrée et n’importe quelle sortie, sans que le cerveau humain n’ait à élaborer d’hypothèses en amont. Et ce à la différence par exemple des applications marketing classiques qui font appel au profil de la fameuse « ménagère de moins de 50 ans » pour lui proposer ce qui est susceptible de l’intéresser. Continue reading “Comment l’intelligence artificielle bouleverse l’algorithmique”

Oracle promet un SGBD autonome

On peut toujours critiquer Oracle sur ses politiques tarifaires, il n’empêche que la base relationnelle de l’éditeur demeure toujours l’une des meilleures du monde. Avec la 18c, Oracle introduit les deux concepts « hype » du moment dans sa base, à savoir le machine learning et l’intelligence artificielle. L’objectif est d’en faire une base autonome. Fonctionnant pour l’instant dans le cloud – et on premise en 2018 – Oracle Database 18c est capable d’ajuster en permanence ses performances, de redimensionner stockage et calcul à la volée, et de se réparer toute seule, sans intervention humaine. Avec à la clé un taux de disponibilité de 99,995%.  Continue reading “Oracle promet un SGBD autonome”